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Bienvenue dans ce lieu virtuel qui porte le nom de l'ermitage de Charles de Foucauld à Tamarasset !

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 22:16

UN CHEMIN D’ADORATION

Neuvaine de prière avec le Bienheureux  Charles de Foucauld

 

Samedi 26 novembre - Quatrième jour de la Neuvaine : « Adorez le Seigneur, éblouissant de sainteté » (Psaume 95, 9)

Lire Ephésiens 3, 14-21

 

Chant d’adoration : comme au premier jour de la neuvaine.

 

Avec le Bienheureux Charles de Foucauld, contemplons

l’infinie majesté et l’infinie tendresse de Dieu.

Demandons la grâce de l’émerveillement devant le mystère de Dieu.

 

      « Tu adoreras le Seigneur ton Dieu » « … C’est vous qui nous le dites, mon Seigneur et mon Dieu : c’est la première parole sortie de votre bouche qu’on trouve dans l’Évangile touchant la prière : c’est aussi le principal, le fond de nos prières : adorer. » (L’esprit de Jésus, p. 23)

 

      « Me tenir aux pieds du Saint Sacrement chaque fois que la volonté de Dieu, c’est-à-dire un devoir bien certain ne m’oblige pas à m’en éloigner (…) Passer aux pieds du Saint Sacrement tous les moments sans exception où la volonté de Dieu ne m’appelle pas ailleurs, comme on passe auprès de l’être aimé tous les moments sans exception qu’il est possible d’y passer. » (La dernière place, p. 85)

 

     « Quand nous sommes devant le Saint Sacrement surtout, que notre premier mot soit toujours "merci !" Merci d'être à vos pieds, mon Dieu, aux pieds de votre Corps, contre vous ! (...) Merci de me permettre de vous prier, de vous parler, de vous regarder, de m'entretenir avec vous, vous mon Seigneur et mon Dieu, mon Bien-aimé, mon bonheur et ma vie ! (...) Et non seulement remercier pour nous, mais pour tous les hommes, nos frères, vos enfants, mon Dieu, que je dois aimer, que je veux aimer si tendrement ! » (L’esprit de Jésus, p. 113)

 

Prière du Notre Père

Prière personnelle en silence

Prière d’abandon du Père de Foucauld :

 

Mon Père,

 

Je m’abandonne à Vous,

Faîtes de moi ce qu’il Vous plaira.

Quoi que Vous fassiez de moi,

Je vous remercie

Je suis prêt à tout, j’accepte tout.

Pourvu que Votre Volonté se fasse en moi,

En toutes Vos créatures,

Je ne désire rien d’autre, mon Dieu.

Je remets mon âme entre Vos mains.

Je Vous la donne, mon Dieu,

Avec tout l’amour de mon cœur,

Parce que je Vous aime,

Et que ce m’est un besoin d’amour

De me donner,

De me remettre entre Vos mains,

Sans mesure,

Avec une infinie confiance,

Car Vous êtes mon Père. 

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 22:12

UN CHEMIN D’ADORATION

Neuvaine de prière avec le Bienheureux  Charles de Foucauld

 

Vendredi 25 novembre - Troisième jour de la Neuvaine : « Je suis le Pain de Vie » (Jean 6, 35)

Lire 1 Corinthiens 11, 23-26

 

Chant d’adoration : comme au premier jour de la neuvaine.

 

Avec le Bienheureux Charles de Foucauld, contemplons

Jésus dans le mystère de l’Eucharistie.

Demandons la grâce de la fidélité à la messe dominicale.

 

      « Nous demandons pour aujourd’hui, et en même temps pour toute cette vie présente qui ne dure qu’un jour le pain qui est au dessus de toute autre substance, c’est à dire le pain surnaturel, le seul qui nous soit nécessaire, le seul dont nous ayons absolument besoin pour atteindre notre fin : ce seul pain nécessaire, c’est la grâce… toutefois il est un autre pain, également surnaturel, qui sans être absolument indispensable comme la grâce est indispensable pour beaucoup et est le bien des biens ; cet autre pain, dont le seul mot de pain nous donne la pensée, et qui est un bien si doux, un bien suprême, Dieu même, c’est la très saint Eucharistie : en demandant le pain surnaturel qui nous est le plus nécessaire, nous la demandons certainement… Nous demandons donc deux choses en demandant notre pain supersubstantiel : d’abord la grâce, ensuite la sainte Eucharistie… Mais par dessus tout, il faut remarquer qu’en demandant ce double pain de la grâce et de l’Eucharistie, je ne le demande pas pour moi seul, mais pour nous, c’est-à-dire pour tous les hommes… je ne fais aucune demande pour moi seul : tout ce que je demande dans le Pater, je le demande ou pour Dieu ou pour tous les hommes : m’oublier, ne penser qu’à Dieu et au prochain, et à moi seulement en vue de Dieu et dans la même mesure que les autres, comme il convient à celui qui aime Dieu par dessus tout et le prochain comme soi-même, voici ce que Notre-Seigneur me fait pratiquer à chaque demande du Pater… » (L'esprit de Jésus, p. 31-32)

 

      « Ne jamais manquer de recevoir la Sainte communion, sous aucun prétexte, lorsqu’il est matériellement possible de la recevoir y eut-il même à vaincre plus d’une difficulté pour cela. » (La dernière place, p. 85)

 

Prière du Notre Père

Prière personnelle en silence

Prière d’abandon du Père de Foucauld :

Mon Père,

 

Je m’abandonne à Vous,

Faîtes de moi ce qu’il Vous plaira.

Quoi que Vous fassiez de moi,

Je vous remercie

Je suis prêt à tout, j’accepte tout.

Pourvu que Votre Volonté se fasse en moi,

En toutes Vos créatures,

Je ne désire rien d’autre, mon Dieu.

Je remets mon âme entre Vos mains.

Je Vous la donne, mon Dieu,

Avec tout l’amour de mon cœur,

Parce que je Vous aime,

Et que ce m’est un besoin d’amour

De me donner,

De me remettre entre Vos mains,

Sans mesure,

Avec une infinie confiance,

Car Vous êtes mon Père. 

 

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 20:08

UN CHEMIN D’ADORATION

Neuvaine de prière avec le Bienheureux  Charles de Foucauld

 

Jeudi 24 novembre - Deuxième jour de la Neuvaine : « Bienheureux les miséricordieux » (Matthieu 5, 7)

Lire Ephésiens 2, 4-10

 

Chant d’adoration : comme au premier jour de la neuvaine

 

Avec le Bienheureux Charles de Foucauld, contemplons

le Cœur du Christ, plein de bonté et de miséricorde.

Demandons la grâce d’un cœur empli de charité envers tous nos frères

 

      « Être miséricordieux, incliner son cœur vers toutes les misères, celles du corps, et plus encore celles de l’âme, car les maladies de l’âme sont infiniment plus graves que tous les maux du corps, menaçant la vie et le bonheur d’un membre du Christ non pour quelques années, mais pour l’éternité… Jésus nous donne son corps entier à aimer ; tous ses membres méritent de notre part un égal amour, comme étant tous siens : les uns sont sains, les autres malades : si tous doivent être aimés également, les membres malades réclament tous nos soins, mille fois plus que les autres : avant de oindre les autres de parfums, soignons ceux qui sont blessés, meurtris, malades, c’est à dire tous ceux qui ont des besoins dans leur corps ou dans leur âme, surtout ces derniers, et surtout, surtout les pécheurs… Nous pouvons faire du bien à tous les hommes sans exception, par nos prières, nos pénitences, notre propre sanctification. » (S.E.E, 37è)

 

      «  Á l’exemple de Notre-Seigneur Jésus, faisons, autant que nous le permettent l’obéissance à Dieu et les moyens qu’il nous donne, du bien aux cœurs et aux corps de tous les hommes, en les consolant et les soulageant : faisons-le, comme lui, par miséricorde ; mais, comme lui, bien plus encore par miséricorde pour les âmes à qui les bienfaits font tant de bien, que pour les cœurs et les corps (bien que nous devions une profonde miséricorde aux cœurs et aux corps des membres de Jésus). » (Voyageur dans la nuit, page 108)

 

Prière du Notre Père

Prière personnelle en silence

Prière d’abandon du Père de Foucauld :

Mon Père,

 

Je m’abandonne à Vous,

Faîtes de moi ce qu’il Vous plaira.

Quoi que Vous fassiez de moi,

Je vous remercie

Je suis prêt à tout, j’accepte tout.

Pourvu que Votre Volonté se fasse en moi,

En toutes Vos créatures,

Je ne désire rien d’autre, mon Dieu.

Je remets mon âme entre Vos mains.

Je Vous la donne, mon Dieu,

Avec tout l’amour de mon cœur,

Parce que je Vous aime,

Et que ce m’est un besoin d’amour

De me donner,

De me remettre entre Vos mains,

Sans mesure,

Avec une infinie confiance,

Car Vous êtes mon Père. 

 

 


Rappel : consulter l'appel lancé par le Postulateur, au 22 mai dans ces pages. Les besoins financiers de la Cause sont encore de 1 000 € pour cette année. Merci de votre don.


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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 22:59

UN CHEMIN D’ADORATION

Neuvaine de prière avec le Bienheureux  Charles de Foucauld

 

Mercredi 23 novembre - Premier jour de la Neuvaine :

« Le Verbe s’est fait chair, et il a habité parmi nous » (Jean 1, 14)

Lire 1 Jean 1, 1-4 et  Luc 2, 10b-12

 

Chant d’adoration :

Père,

Il n’est pas mot plus beau que celui-là, c’est Dieu lui-même,

Il nous a aimés, Il nous a créés, Il nous a sauvés de nos péchés

Par Jésus son Fils, dans son immense et éternel amour.

Tu nous mets dans la paix, dans la vérité de ton amour.

Jésus a pris chair de notre chair, pur de tout péché

Il a souffert de nos offenses faites au Père,

Il est monté en Croix par charité et nous a donné le Saint-Esprit.

Tu nous mets dans la paix, dans la vérité de ton amour.

Et la Mère de Jésus était là, elle est notre Mère toute sainte, toute bénie,

Marie est toujours là pour faire reculer le mal,

Et par la puissance du Saint-Esprit elle fait toujours triompher le bien.

Tu nous mets dans la paix, dans la vérité de ton amour.

 

Avec le Bienheureux Charles de Foucauld, contemplons

Jésus, le Fils de Dieu, dans le mystère de son Incarnation.

Demandons la grâce de l’humilité.

 

«  L’Incarnation a sa source dans la bonté de Dieu. Mais une chose apparaît tout d’abord, si merveilleuse, si étincelante, si étonnante, qu’elle brille comme un signe éblouissant : c’est l’humilité infinie que contient un tel mystère : Dieu, l’être, l’infini, le parfait, le Créateur tout puissant, immense, souverain maître de tout, se faisant homme, s’unissant à une âme et à un corps humains et paraissant sur la terre comme un homme, et comme le dernier des hommes (…) Il est né, Il a vécu, Il est mort dans les plus profondes abjections et les derniers opprobres, ayant pris une fois pour toutes tellement la dernière place que nul n’a jamais pu être plus bas que lui

« Et s’il a occupé avec tant de constance, tant de soin cette dernière place c’est pour nous instruire, pour nous apprendre que les honneurs et l’estime des hommes ne sont rien, ne valent rien ; qu’il ne faut pas mépriser ceux qui occupent les plus basses des plus basses conditions ; que les plus pauvres, les plus abjects ne doivent pas s’attrister de leur bassesse ; ils sont près de Dieu, près du roi des rois de ce monde ; c’est pour nous apprendre que notre conversation n’étant pas en ce monde, nous ne devons faire aucun cas de la figure de ce monde, mais ne vivre que pour ce royaume des cieux que le Dieu homme voyait dès ici-bas par la vision béatifique et que nous devons considérer sans cesse des yeux de la foi, marchant en ce monde comme si nous n’étions pas de ce monde, sans souci des choses extérieures, ne nous occupant qu’à une chose, à regarder, à aimer notre Père céleste et à faire sa volonté. » (La dernière place, p. 50-52)

 

Prière du Notre Père

Prière personnelle en silence

Prière d’abandon du Père de Foucauld :

 

Mon Père,

 

Je m’abandonne à Vous,

Faîtes de moi ce qu’il Vous plaira.

Quoi que Vous fassiez de moi,

Je vous remercie

Je suis prêt à tout, j’accepte tout.

Pourvu que Votre Volonté se fasse en moi,

En toutes Vos créatures,

Je ne désire rien d’autre, mon Dieu.

Je remets mon âme entre Vos mains.

Je Vous la donne, mon Dieu,

Avec tout l’amour de mon cœur,

Parce que je Vous aime,

Et que ce m’est un besoin d’amour

De me donner,

De me remettre entre Vos mains,

Sans mesure,

Avec une infinie confiance,

Car Vous êtes mon Père. 

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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 10:52

" Un chemin d'adoration avec le Bienheureux Charles de Foucauld "

du mercredi 23 novembre au jeudi 1er décembre

à Montmartre

 

 

Le mercredi 23 novembre commence la neuvaine préparatoire à la fête du Bienheureux Charles de Foucauld.

Comme les années précédentes, la basilique du Sacré-Coeur de Montmartre, à laquelle Charles de Foucauld était très attaché et où il s'est rendu pour adorer le Saint Sacrement en plusieurs occasions importantes de sa vie, est le siège d'une neuvaine de prière organisée par les Religieuses Bénédictines du Saint Sacrement.

 

Chaque jour, du 23/11 au 1/12, à 21 HEURES, PRIERE DE LA NEUVAINE : Avec le Bienheureux Charles de Foucauld...

(Des indications sur cette neuvaine seront données dans ces pages jour après jour)

 

Avec, comme événements particuliers au cours de cette neuvaine :

 

Le samedi 26 novembre, à 20 HEURES 45, Procession des lumières et veillée sur le thème de la paix et de la vie avec le Bienheureux Charles de Foucauld, suivie de la Messe à 22 heures.

 

Le jeudi 1er décembre,

  • à 18 HEURES 30 MESSE présidée par le Père Richard Escudier, ancien curé de Saint-Augustin
  • à 20 HEURES 30  : CONFERENCE, ouverte à tous, par le Père Richard Escudier.
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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 22:27

MISSIONNAIRE ET AMI

 

Extraits des notes de Laurent Touchagues lors de la conference de l'abbé Jean-François SIX le 19 octobre en l'église Saint-Augustin de Paris, à l'occasion de la réédition de la correspondance de Charles de Foucauld à Henry de Castries, aux éditions Nouvelle Cité.

 

(Début des notes)

À Beni-Abbes, retournant la parabole du Bon Pasteur, Charles de Foucauld parle des 99 brebis qui sont au-dehors. Il a une vocation prophétique : aller à ceux qui sont le plus loin du Christ, ce qui, aujourd'hui, doit se faire d'abord autour de soi. Dans sa lettre de juillet 1916 à René Bazin, Charles de Foucauld se présente lui-même comme missionnaire isolé faisant office de défricheur auprès des touaregs (pour nous les non-croyants) et leur culture. Afin de pouvoir annoncer l'Évangile dans cette culture. Il est indispensable rn effet de savoir parler la langue de ceux que nous rencontrons. Ce " défrichement " correspond aux 30 ans de Nazareth, pendant lesquels le Christ était déjà totalement sauveur. Insistance du conférencier sur l'Union (= la Sodalité aujourd'hui : un millier de membres à travers le monde ; il n'y a pas de réunion ; c'est une question d'initiative personnelle). Dernière consigne : devenir pour les autres un ami sûr, comme l'était Charles de Foucauld.

(Fin des notes)

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 19:14

ALLEZ ENSEIGNER TOUTES LES NATIONS... LES BAPTISANT...

 

      " Tous les hommes doivent brûler d'un zèle égal pour le salut des âmes, pour que toutes se sauvent, pour que Jésus soit connu et honoré et aimé passionnément de tous les hommes, que Dieu soit connu et glorifié de tous les hommes le plus parfaitement possible, que son Règne arrive, que son Nom soit sanctifié, sa Volonté faite sur la terre comme parmi les anges, que le pain de vie, la Sainte Eucharistie soit adorée et reçue avec un amour passionné par toutes les âmes, que tous les péchés soient pardonnés et détruits sur la terre, que nul n'y succombe à la tentation et n'y contriste le Cœur de Jésus, que tous y soient sans péché, sans tache ni ride, immaculés et saints, prêts pour le ciel, vraies épouses de Jésus, le glorifiant et consolant son Cœur autant que possible. Tous doivent avoir de cela le plus ardent désir, le demander chaque jour à Dieu en vue de Dieu, comme Jésus nous l'a appris, et y travailler sans cesse de toutes des forces, chacun par les moyens que l'Église lui indique, les pasteurs comme pasteurs, les ouailles comme ouailles, tous avec ordre et dans l'obéissance aux supérieurs établis dans l'Église. "

 

Source : ibid., page 75.

 

NdLT : Charles de Foucauld a écrit cette méditation en 1898-1899, alors qu'il était domestique des Clarisses de Nazareth, avant d'être ordonné prêtre et de partir vivre de cet idéal dans le Sahara français de 1901 à 1916. Obéir à Jésus-Christ, l'imiter, le faire connaitre et aimer : il n'y a pas de projet plus important dans la vie du Bienheureux. Tout vient de et doit retourner à ce Dieu unique et bien-aimé, aucune autre voie n'est sage ni vraie.

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 19:50

ALLEZ ENSEIGNER TOUTES LES NATIONS... LES BAPTISANT...

 

      " À qui Notre-Seigneur fait-il ce commandement ? Aux seuls Apôtres et à ceux qui sont avec eux et après eux chargés du ministère ecclésiastique ? ou à tous les hommes ? ... Il le fait d'abord aux premiers, ensuite aux seconds, mais avec une restriction : il le fait à tous absolument, mais pas à tous de la même manière ; tous doivent travailler à l'enseignement de tous les hommes, mais non par les mêmes moyens... Quels sont les moyens que doit employer chacun ? Les Apôtres, leurs successeurs, et leurs coopérateurs, c'est à dire les ministres de la parole authentiquement établis par l'Église, doivent prêcher de toute manière, et par les par les paroles et par les œuvres et par la prière... Les autres fidèles, qui ne sont point pasteurs mais ouailles, doivent en général prêcher non tant par les paroles que par les œuvres (par l'exemple d'une sainte vie, une bonté pour tous qui fait aimer leur religion, les soutiens matériel et moral fournis aux pasteurs des âmes, etc.) et par la prière ; s'ils doivent exhorter par paroles, ce n'est pas en public, sauf très rares exceptions, mais en particulier, en s'adressant à leurs enfants, à leurs parents, à leurs amis, à leur entourage... "

 

(à suivre)

 

Source : ibid., pages 74-75.

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 20:42

ALLEZ ENSEIGNER TOUTES LES NATIONS... LES BAPTISANT...

 

   " Merci, merci, merci mon Dieu de cet amour souverain qui vous a fait nous enseigner la vérité, mourir à cause de votre prédication, et qui vous a fait ordonner à vos disciples d'aimer tous les hommes comme Vous les avez aimés " du plus grand amour ", Vous le dites Vous-même, et de le leur prouver comme Vous le leur avez prouvé, en donnant au besoin leur vie à cause de leur enseignement.

 

   " Enseignez toutes les nations. " C'est donc un devoir pour l'Église ; et la possibilité où sont les hommes de se sauver sans la foi explicite, lorsqu'ils ont l'ignorance invincible de la vérité et la volonté formelle et illimitée de faire tout ce que Dieu exige pour le salut (ce qui comprend la foi en la vraie religion, l'entrée de vœu dans l'Église, le baptême de vœu, la foi implicite à tout ce qu'il faut croire), une telle possibilité ne fait nullement cesser pour l'Église le devoir de prêcher l'Évangile à tous les hommes absolument et de s'efforcer de leur donner la vraie foi... Et cela non seulement parce qu'ils auront infiniment plus de moyens et de facilités pour se sauver dans la vraie foi, mais aussi par pure obéissance au commandement formel de Notre-Seigneur : " Enseignez toutes les nations. "

 

(à suivre)

 

Source : ibid., pages 73-74.

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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 16:38

ALLEZ, ENSEIGNEZ TOUTES LES NATIONS... LES BAPTISANT..

 et leur apprenant à garder tout ce que je vous ai appris

 

   " Merci, mon Dieu, de ce commandement auquel, avec votre grâce, je dois le salut, moi qui suis d'une de ces nations converties par vos disciples... Merci de ce commandement de Votre Cœur : c'est bien la répétition du commandement suprême, du commandement de la Cène, du commandement " Aimez-vous les uns les autres ", puisque c'est dire : " Au prix de toutes les peines et de tous les dangers, allez faire part à tous les hommes, vos frères en Moi, du plus grand des biens, de Moi Jésus "... Votre Coeur, en quittant la terre, vous inspire le même commandement qu'il vous inspirait à la veille de mourir... Celui-ci est l'application et l'explication du premier : mourant, vous disiez : " Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. " Montant au ciel, Vous ajoutez : " Aimez tous les hommes de cet amour... Et prouvez-le en faisant pour eux ce que j'ai fait pour vous... En leur faisant connaître, et au besoin, comme moi au prix de votre sang, tout ce que je vous ai fait connaître au prix du mien que j'ai répandu pour la confession de la vérité... Je vous disais après la Cène qu'il n'y a pas de plus grand amour que de mourir pour ceux qu'on aime, et quelques heures après, je suis mort pour vous à cause de l'enseignement que je vous ai prêché... Faites de même : aimez les hommes comme je vous ai aimés, en leur enseignant toute vérité, et au besoin en donnant votre vie pour eux, à cause de l'enseignement que je vous ai prêché. "

 

(à suivre)

 

Bienheureux Charles de Foucauld, commentaire de Mt 27, 51 - 28, 20, méditation n° 173 in " La bonté de Dieu, Méditations sur les Évangiles (1) ", éditions nouvelle cité 1996, page 73.

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