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Bienvenue dans ce lieu virtuel qui porte le nom de l'ermitage de Charles de Foucauld à Tamarasset !

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22 décembre 2006 5 22 /12 /décembre /2006 23:11

     Naissance de Notre Seigneur.

 

     Mon Dieu, que Vous êtes bon ! Pourquoi êtes-Vous né ? pourquoi êtes-Vous venu au monde sur cette terre ?… Était-ce nécessaire pour nous sauver ? Non, un mot de Vous, un acte de Votre volonté pouvait nous sauver… Était-ce nécessaire pour nous sanctifier ?… Non, un acte de Votre volonté pouvait nous remplir intérieurement de grâce, de lumière, de bonne volonté, de sainteté… Pourquoi donc avez-Vous choisi ce moyen de venir parmi les hommes, avec la forme d’un homme ?… Parce que c’est un moyen plein d’un amour infini, incompréhensible, divin, et que par conséquent il vous convient… Tout être agit selon sa nature. Dieu est amour… Donc Dieu agit par amour… Venir dans le monde n’était nullement le seul moyen de tirer à Vous le monde, mais c’était un moyen plein d’un amour infini, inouï, divin. C’est pourquoi, Vous qui agissez par amour, Vous l’avez choisi. (…) « Venez et voyez … Suivez et regardez… Imitez et contemplez. » La première chose à suivre, à imiter, c’est l’amour… La première chose qui frappe nos yeux, le plus perpétuel sujet de contemplation, c’est l’amour qui est l’essence même de notre Bien-aimé Jésus  

    

     Bienheureux Charles de Foucauld  in  La bonté de Dieu, nouvelle cité, 1996, pages 213-214

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16 décembre 2006 6 16 /12 /décembre /2006 16:23

Charles de Foucauld,

« Considérations sur les fêtes de l’année »

(nouvelle cité, 1987, p. 64-65) 

 3è dimanche de l’Avent « Gaudete »

 

 

     L’avant-dernier dimanche de l’Avent. Ce temps est plus qu’à moitié écoulé… Aujourd’hui en quinze, à pareille heure, vous serez né, mon Dieu… Vous ne serez pas plus près de nous que vous n’êtes, mais vous serez visible… quand serez-vous visible à nos yeux ?… Notre Noël sera l’heure de notre mort si, par votre grande miséricorde, nous mourons en votre sainte grâce… Bienheureux moment ! Vrai Noël, ô mon Dieu que vous êtes bon ! Vous qui rendez infiniment doux, ineffablement fortuné, pour ceux qui vous aiment, ce qui est si horrible, si affreux à ceux qui vous ignorent ou ne vous aiment pas assez !.. La mort est notre Noël… la mort est Noël… répétons sans fin ces mots pour nous en pénétrer sans fin ; imprégnez-nous de cette vérité, mon Dieu !… et faites-nous voir à la fois, l’inutilité de notre vie (à quoi peut vous être utile une journée, un grain de sable, la toile d’araignée qui  est sur nos murs, ce brin d’herbe, cette fleur des champs qui vit  et sèche en un jour ?) et le bonheur infini qui est attendu à la mort, à notre Noël, si nous obéissons pendant ce pèlerinage d’une heure… C’est bien le voyage de Nazareth à Bethléem, quatre journées d’hiver (…) Et faites-moi embrasser avec courage toutes les peines de la vie et de l’agonie en les regardant comme elles sont : quatre journée de mauvais temps, de fatigues, de rebuts, de mauvais gîtes… au bout desquels Noël et Jésus… Á Lui, l’honneur, la gloire, la louange de toute créature dans les siècles des siècles. Amen.

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10 décembre 2006 7 10 /12 /décembre /2006 23:28

   Un travail de recherche fut réalisé, en 1951, au scolasticat d'Eastview, et repris en 1978 par le Père Pierre Delétoile, décédé en 1995, sur Les Pères Blancs, témoins de la vie missionnaire de Charles de Foucauld. Il cite abondamment les Chroniques Trimestrielles de 1903 à 1907, le Petit Écho de 1913 à 1922, les Rapports Annuels de 1905 à 1912, les Missions Catholiques de 1917 et 1918, les Missions d'Afrique de 1918-1919 [note de LT : sources dont sont tirées les citations de cette série « Charles de Foucauld et les Pères Blancs »]. Si l'on y parle peu de son passé ni de son séjour à Nazareth, on admire le saint religieux et l'apôtre hors du commun.

   À la nouvelle de son assassinat, les Pères de Ouargla notent : « Les auteurs de ce crime abominable voulaient s'emparer de celui qui, par son incontestable influence, empêchait les Hoggars de se soulever contre la France. La consigne était de remettre le Père vivant entre les mains du grand chef des Snoussis ; mais l'arrivée d'une de nos patrouilles dérangea les plans, et fit terminer le raid d'une manière sanglante ».

   Répondant en 1921 au Père Voillard, René Bazin disait : « Il me semble que nos contemporains ne distingueront pas entre Charles de Foucauld et vos frères. Il a été leur compagnon, leur ami, leur obligé. On peut dire qu'il est leur modèle. Par là, il servira la cause de la conversion des musulmans. [note de LT : c’est moi qui souligne] Ses prières vous vaudront d'être un jour appelés au secours par ceux-là qui vous ont si peu compris jusqu'à présent. Nul ne sait tout ce qu'un saint peut faire pour continuer, invisible, les travaux commencés par lui. I1 préparera le bien que vous accomplirez. »

   

Philippe Thiriez, Père Blanc

ancien vicaire général du diocèse Laghouat, Sahara

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8 décembre 2006 5 08 /12 /décembre /2006 22:17

   Lediaire [des Pères Blancs] note au 8 décembre 1906 : « Le Père de Foucauld (Charles de Jésus) qui a fait successivement des conférences au Noviciat de Sainte-Marie, au Sanatorium, aux Frères, parle aujourd'hui du Maroc aux Pères de la Maison-Mère. Conférence fort intéressante où paraissent tour à tour et la compétence de l'ancien officier et l'humilité du religieux. »

   Puis en 1909 : « Il nous donna les plus intéressants détails sur toute la région qu'il habite, désormais ouverte à l'influence française. Le chef des Touareg Hoggar, Moussa, a fixé sa maison à Tamanrasset même, auprès du Père de Foucauld. Il a auprès de lui, comme khodja ou secrétaire, l'homme qui connaît le mieux la langue tamacheq. Le Père profite de cette circonstance pour faire de cette langue l'étude la plus sérieuse. Chaque jour, ce khodja aide le cher Père à terminer des dictionnaires ou à traduire en tamacheq divers passages de l'Ancien ou du Nouveau testament. Daigne Notre Seigneur permettre qu'un jour nos confrères viennent profiter de ces travaux qui leur donneront de suite les moyens d'agir sur ces pauvres populations : c'est là le grand dessein et l'ardente prière du cher solitaire. »

   Il parlera en 1911 de « tous les Pères Blancs à l'ombre desquels (il) vit depuis dix ans ! » et qu'il aimerait voir prendre sa suite. Il note cependant en 1905 dans son carnet (Carnets de Beni Abbès, page 169) les réticences des autorités militaires à ce sujet « car 1) ils ont donné des ennuis presque partout ; 2) ils sont souvent maladroits et se mêlent de ce qui ne les regarde pas ; 3) les enfants qui fréquentent leurs écoles sont d'ordinaire pires que les autres ! On ne sait s'il partage ce point de vue ou s'en sert pour décider les Sœurs Blanches à venir les premières. ». Celles-ci, installées à Laghouat dès 1872 avec un prêtre d'Alger, puis à Ghardaïa où elles sont en 1904 une quinzaine, en charge des hôpitaux civil et militaire, le reçoivent et l'écoutent avec dévotion. Leur supérieure canadienne, Mère Augustine, fut la dirigée du Frère Charles.

   (à suivre)

 

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7 décembre 2006 4 07 /12 /décembre /2006 21:49

   Les Pères de Ghardaïa notent : « Les desseins du Frère Charles de Jésus étaient de venir prendre, durant quelques semaines, le repos physique et surtout moral, dont il sentait si fort le besoin après une existence si opposée aux désirs de son âme assoiffée de silence et de recueillement. Il venait aussi rendre compte au Chef de Mission des résultats de son voyage et prendre ses ordres pour l'avenir avec une humilité touchante. Il fut résolu qu'il resterait à Ghardaïa au moins jusqu'à Noël. Pendant les premiers jours, il se joignit à la Communauté avec la plus grande simplicité et de la manière la plus aimable, nous intéressant beaucoup, tant par tout ce qu'il nous racontait de son récent voyage et des Touareg que par les souvenirs plus anciens de son voyage au Maroc. Puis, à partir de l'Avent, il demanda à entrer en retraite, et jusqu'à Noël nous ne le vîmes plus guère sortir de sa chambre que pour aller passer de longues heures à la chapelle. »

 

   Il aurait aimé trouver un compagnon chez les Pères Blancs. Ceux auxquels il songeait, le Père Pierre Richard et le Père Camille de Chatouville, ne purent se libérer. Quant au Frère Gilles (Michel Goyat), il le renvoya au bout de trois mois, le jugeant inapte à sa mission.

 

   C'est finalement à Maison-Carrée qu'il séjourna le plus souvent : dix jours en septembre 1901, douze en novembre 1906 (pour y prendre le Frère Gilles) et, à l'aller et au retour, lors de ses trois séjours en France : en 1909 (13 au 16 février; 8 au 11 mars), en 1911 (11 au 16 février; 16 au 19 mars) et en 1913, accompagné d'un Touareg (7 au 10 juin ; 29 septembre au 2 octobre). Il venait alors de Tamanrasset par El-Goléa (où étaient les Pères Richard, Ohrand et Foca) et prenait à Ghardaia la diligence puis l'autobus pour Alger, sauf en 1911, où il passa par Beni-Abbès et Béchar d'où il prit le train pour Perregaux et Alger.

   D'abord intimidé en 1901 par ces vieilles barbes, il s'y sentit vite chez lui. Il était heureux, quand c'était possible, de voir ses correspondants : Mgr Livinhac et Mgr Guérin, les Père Marchal et Voillard (celui-ci devint en 1911 son conseiller, après la mort de l'abbé Huvelin en juillet 1910), et de bons amis parmi lesquels les PPère Michel, Duchêne, Mercui, ou le Père Ludovic Girault qui sollicita son ami René Bazin en 1917 de rédiger la biographie de l'ermite. C'est l'imprimerie de Maison-Carrée qui publia dès 1918 « Le Père Charles de Jésus, vicomte de Foucauld » et en 1927 les Articles du Procès de l'Ordinaire.

  

   (à suivre)

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7 décembre 2006 4 07 /12 /décembre /2006 00:56

   par  Philippe Thiriez, Père Blanc

   ancien vicaire général du diocèse Laghouat, Sahara

 

   L'acte de décès du Père de Foucauld, transcrit en mai 1917 par le Capitaine de la Roche porte mention « du nommé de Foucauld Charles, profession de Père Blanc, né en 1858 à Strasbourg, décédé vers le 1° décembre 1916 et inhumé à Tamanghasset ». Pourtant dans une lettre du 8 mars 1908 à sa sœur Marie de Blic, évoquant le cher et vénéré Mgr Guérin, il précise : « n'est pas mon directeur et je ne suis pas Père Blanc; il est évêque du diocèse où je me trouve et me comble de bontés. »

 

   Charles de Foucauld ne connaissait pas les Pères Blancs avant de débarquer à Alger le 10 septembre 1901. Tout juste ordonné, il avait proposé ses services à l'évêque du Sahara , par l'entremise de Mgr Livinhac, sans savoir qui devait remplacer Mgr Hacquart, noyé à Ségou le 4 avril. En compagnie du prieur de la Trappe de Staouéli, c'est le tout jeune préfet apostolique, Charles Guérin, 29 ans, qui vint l'accueillir au bateau. Il devait mourir du typhus avant lui, le 19 mars 1910, à 38 ans. C'est le Père Henri Bardou, alors supérieur à Ouargla, qui occupera ce poste de janvier 1911 à 1916. Lui et Frère Charles se rencontrèrent en 1913 à Tilremt, entre Ghardaia et Laghouat, dans un bordj qui existe encore. Après lui, c'est Mgr Gustave Nouet qui fera le transfert à El Goléa en 1929 des restes de Frère Charles.

   Après les massacres de deux caravanes, celle des Pères Blancs en 1876 et celle de la mission Flatters en 1881, les trois postes de Ghardaia, Ouargla et El Goléa avaient été réoccupés en 1884. Ce sont les diaires de ces postes qui nous parlent avec émotion des passages de l'ermite.

   Pendant son séjour à Beni-Abbès (1901-1904), il fut logé à Maison-Carrée, lors de son arrivée, reçut à la Pentecôte 1903 la visite de son évêque (et du P.Vellard, son photographe) et fit retraite durant six semaines (11 novembre au 26 décembre 1904) chez les Pères de Ghardaïa (les Pères David, Lasonnery et Perrier qu'il édifia par son austérité et sa vie de prière).

   Mgr Guérin évoque sa visite de Pentecôte : « I1 nous fut bien doux de vivre quelques jours dans l'intimité de ce vrai prêtre qui possède si parfaitement l'esprit de Jésus. Non moins doux de constater la gloire que retire Jésus de la sainteté de son humble ministre : auprès des Européens, officiers et soldats, comme auprès des indigènes, nous n'avons saisi qu'un même écho de respectueuse admiration et de religieuse vénération pour le cher et pauvre solitaire qui, par son oubli de lui-même, son inépuisable générosité et aussi sa très constante amabilité gagne du premier coup tous les cœurs. »

 

   (à suivre)

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5 décembre 2006 2 05 /12 /décembre /2006 23:31

                          « Délivrez-nous du mal »... (Mt 6, 13)

 

Délivrez-nous du péché, le seul mal véritable, le seul mal qui vous offense, votre mal !... Délivrez du péché tous les hommes : de cette manière ils seront saints, et leur sainteté vous glorifiera : votre gloire sera manifestée et leur salut sera assuré, ce qui est la seule chose que nous voulons : délivrez-nous donc du mal, du péché, mon Dieu, afin que vous soyez glorifié, afin que les hommes soient sauvés... Cette demande renferme, comme les trois premières, tout ce que nous avons à demander, tout ce qui constitue notre fin, celle de l'Église, celle de la vie de Notre Seigneur ici-bas,... mais elle renferme tout cela d'une manière indirecte et en faisant un retour sur nous-mêmes, en demandant une des choses nécessaires pour accomplir notre fin, tandis que les trois premières phrases demandent directement notre fin dernière, la gloire de Dieu.

 

(Ch. De Foucauld, L'esprit de Jésus, méditations 1898-1915, nouvelle cité, 1978, p. 34)

 

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3 décembre 2006 7 03 /12 /décembre /2006 09:24

   A l'issue de la Messe de la fête du Bienheureux Charles de Foucauld célébrée ce 1er décembre par S.E. Mgr Vingt-Trois, archevêque de Paris, en l'église Saint-Augustin, le Postulateur de la Cause de Canonisation de Charles de Foucauld, Mgr Maurice Bouvier, venu spécialement à Paris, a distribué pour la première fois l'image contenant la prière d'intercession pour obtenir le miracle nécessaire à la canonisation du Bienheureux, prière dont voici le texte intégral :

  

Prière pour obtenir une grâce

par l'intercession du Père Charles de Foucauld

proclamé Bienheureux le 13 novembre 2005

 

   Dieu, notre Père,

   Tu as appelé le Bienheureux Charles de Foucauld, prêtre, à vivre de ton amour dans l'intimité de ton Fils, Jésus de Nazareth.

   Accorde-nous de trouver dans l'Evangile le fondement d'une vie chrétienne de plus en plus rayonnante et dans l'Eucharistie la source d'une véritable fraternité universelle.

   Nous te supplions tout particulièrement d'accorder par l'intercession du Bienheureux Charles de Foucauld, si cela est conforme à ta sainte volonté, la grâce de ........ en faveur de ...... que nous recommandons à ton coeur de Père.

   Nous te le demandons par Jésus, ton Fils bien-aimé, Notre Seigneur.

 

              Imprimatur : Viviers, le 14 septembre 2006

                                   + François Blondel

                                    Evêque de Viviers

 

                                                   On peut se procurer cette image à l'adresse suivante :

                                                  Images du Père de Foucauld, L'Etang Neuf, 41210 Saint-Viatre.

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1 décembre 2006 5 01 /12 /décembre /2006 22:25

   A l'issue de la Messe de la fête du Bienheureux Charles de Foucauld célébrée par l'archevêque de Paris,  Mgr Vingt-Trois, en l'église Saint-Augustin ce 1er décembre, le Père Escudier, curé de la paroisse, a annoncé la mise en place d'une adoration hebdomadaire du Saint-Sacrement, guidée par des extraits de l'Ecriture et des écrits de Charles de Foucauld.

   Cette adoration, qui commence le 8 décembre, aura lieu le vendredi de 19 h à 21 h  dans l'église basse de Saint-Augustin, 3, avenue César Caire, Paris 8è (métro Saint-Augustin ou Saint-Lazare).

   Le Père Richard Escudier invite les adorateurs à venir librement, à l'heure de leur choix, ne serait-ce qu'un moment. Citant une catéchèse de Mgr Vingt-Trois (à Saint-Augustin, pour la Fête Dieu 2005), il précise :

   "Ce qui est spécifique de l'adoration, telle que le Frère Charles (de Foucauld) nous la commentait, ... c'est tout simplement la possibilité de prendre le temps de laisser l'énergie eucharistique se diffuser, non pas physiologiquement comme dans l'instant de la communion, mais se diffuser dans les profondeurs de notre personne qui s'ouvre à la présence du Christ, à sa présence par la méditation de la Parole de Dieu, à sa présence dans le Saint-Sacrement où il est réellement et effectivement présent..."

   Sans oublier cet avertissement :

   "Mais adorer le Christ, c'est accepter qu'il ne se passe rien, c'est accepter dans la foi que sa présence ne s'impose pas. C'est accepter de tenir quand je ne sens rien ; c'est accepter de résister au désir de fuir ; c'est accepter de tenir ma place simplement parce que je suis là non seulement en mon nom propre et personnel mais au nom de tous les hommes et de toutes les femmes de la terre."

   Tous les adorateurs seront donc les bienvenus dès vendredi prochain 19 heures à Saint-Augustin !

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1 décembre 2006 5 01 /12 /décembre /2006 08:21

Aujourd'hui, 1er décembre !

  

En ce premier vendredi du mois, où l'on pratique la dévotion au Sacré-Coeur, l'Eglise fête le Bienheureux Charles de Foucauld, assassiné à Tamanrasset il y a 90 ans jour pour jour.

   

Pour les franciliens, ce soir :

   Messe à 19 heures en l'église Saint-Augustin (Paris 8è)

   (lieu de la conversion de Charles de Foucauld en 1886)

   célébrée par Mgr André Vingt-Trois, archevêque de Paris.

  

   Toute la famille foucauldienne sera présente.

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