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Bienvenue dans ce lieu virtuel qui porte le nom de l'ermitage de Charles de Foucauld à Tamarasset !

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19 octobre 2006 4 19 /10 /octobre /2006 21:55

     Note 3 sur son témoignage :

   « Lire, relire, méditer l’Évangile et s’efforcer de le pratiquer. » (14 août 1901)                                                                                                                                                                               

     Le contact que Charles de Foucauld désire avoir en permanence avec Celui qui est son « Modèle Unique », son Frère bien-aimé dont il veut être le « petit frère », se réalise de façon privilégiée par son amour de l’Évangile et de l’Eucharistie. Il a passé de longs moments à lire et à méditer l’Évangile où il retrouve les paroles et les exemples de Jésus qu’il veut imiter et suivre par amour, et il conseille à ses amis de mettre dans leur vie ces moments d’intimité avec le Seigneur : « Il faut tâcher de vous imprégner de l’esprit de Jésus en lisant et relisant, méditant et reméditant sans cesse ses paroles et ses exemples : qu’ils fassent dans nos âmes comme la goutte d’eau qui tombe et retombe sur une dalle toujours à la même place... ». Il a aussi passé de longs moments devant le Saint Sacrement où sa foi lui dit que Jésus est présent avec toute sa puissance de salut pour le monde. Ainsi Charles de Jésus a-t-il été fidèle à ces « deux tables » où, selon la foi de l’Église, Jésus continue sa présence au milieu des siens “tous les jours jusqu’à la fin des temps”.

(à suivre)

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Published by Laurent Touchagues - dans Notes sur son témoignage
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17 octobre 2006 2 17 /10 /octobre /2006 19:11

     Note 2 sur son témoignage :

   « Je devais donc imiter la vie cachée de l’humble et pauvre ouvrier de Nazareth. » (14 août 1901)

      La figure de Jésus qui le séduit et qu’il veut imiter, c’est celle de « l’Ouvrier, fils de Marie » (cf. Marc 6, 3) vivant à Nazareth la vie simple et ordinaire de ses contemporains et de ses compatriotes. Il est particulièrement frappé par l’abaissement qui entoure l’Incarnation du Fils de Dieu : « Dieu, l’Être infini, le Tout-Puissant se faisant homme, le dernier des hommes ». Á partir de cette découverte qui est une grâce de révélation qui lui est faite, il parle ainsi de ce qu’il ressent comme étant son appel, sa vocation : « J’ai bien soif de mener enfin la vie que je cherche depuis plus de sept ans, que j’ai entrevue, devinée, en marchant dans les rues de Nazareth que foulèrent les pieds de notre Seigneur, pauvre artisan perdu dans l’abjection et l’obscurité. » Et il se donne ce programme de vie : « Pour moi, chercher toujours la dernière des dernières places, pour être aussi petit que mon Maître, pour marcher avec Lui, pas à pas, en fidèle disciple, pour vivre avec mon Dieu qui a vécu ainsi toute sa vie et m’en donne un tel exemple dès sa naissance. »

(à suivre)

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Published by Laurent Touchagues - dans Notes sur son témoignage
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16 octobre 2006 1 16 /10 /octobre /2006 17:04

     Note 1 sur son témoignage :

    

     Le message délivré par Charles de Foucauld est contenu dans ce qu’il a vécu, dans ce qu’il essayé de faire. Il est aussi dans les nombreuses pages qu’il a rédigées et où il a laissé s’exprimer la saveur de son expérience spirituelle. Près de 100 ans après sa disparition, on est loin d’avoir inventorié toute la richesse de son témoignage. Il est permis cependant d’en repérer certains éléments majeurs présentés ici brièvement sous quelques citations de ses lettres à son ami Henry de Castries :

      « Je compris que je ne pouvais faire autrement que de ne vivre que pour Lui. » (14 août 1901)

     Ce qui est premier depuis sa conversion jusqu’à la fin de sa vie, c’est la fidélité absolue, et sans aucune reprise, à l’amour passionné qu’il donne à Jésus. Charles avait la chance d’avoir un cœur capable d’aimer jusqu’à l’extrême. Dès qu’il est mis par grâce en présence du mystère de Dieu vivant en Jésus-Christ, il devient brûlant d’amour pour lui. Cet amour pour Jésus, son « bien-aimé Frère et Seigneur », n’avait d’ailleurs rien d’un sentiment dans lequel il se serait plongé avec délices narcissiques ; cet amour était une volonté. Moins de cinq mois avant sa mort, il écrit : « L’amour consiste, non à sentir qu’on aime, mais à vouloir aimer ». Cette volonté d’aimer Jésus l’amène à son imitation, à vouloir penser, dire et faire ce que Jésus aurait pensé, dit et fait dans les diverses circonstances de la vie. Charles de Foucauld résume bien son projet spirituel dans ces lignes de 1902 à son ami de lycée Gabriel Tourdes : « L’imitation est inséparable de l’amour, tu le sais : quiconque aime veut imiter. C’est le secret de ma vie : j’ai perdu mon cœur pour ce JESUS de Nazareth crucifié il y a 1900 ans et je passe ma vie à chercher à L’imiter autant que le peut ma faiblesse ».

(à suivre)

[Texte rédigé par :

     Le Postulateur

     Les responsables des groupes de la Famille Spirituelle Charles de Foucauld

     Les Amitiés Charles de Foucauld ]

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